Accouchement vaginal après césarienne (AVAC)

Messages clés

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Voici les principaux messages de santé qui devraient être transmis à tous les nouveaux et futurs parents. Ils ont été rédigés à la deuxième personne à un niveau de lecture pouvant s’adresser au public en général. Ils peuvent ainsi être directement partagés. Ces messages sont fondés sur un consensus basé sur la recherche scientifique et la pratique professionnelle. Cliquer sur un mot ou un groupe de mots soulignés dans le texte. Cliquer sur un mot ou un groupe de mots soulignés dans le texte permet d’être redirigé vers la section Preuve à l’appui qui traite du sujet en question.

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L’accouchement vaginal pour une femme ayant déjà subi une césarienne peut être une option sécuritaire plutôt que d’avoir une autre césarienne. Ce type d’accouchement est connu sous le nom d’AVAC.

Les avantages d’avoir un AVAC plutôt qu’à une autre césarienne comprennent les suivants :

  • Aucun risque de complications liées à une opération de l’abdomen.
  • Moins de risques d’hémorragie.
  • Moins de douleur.
  • Moins de risques de fièvre postpartum.
  • Moins de risques d’infection.
  • Capacité de marcher plus tôt après l’accouchement.
  • Temps de récupération plus court.
  • Satisfaction d’avoir un accouchement vaginal.
  • Initiation plus rapide à l’allaitement, et meilleures chances de succès pour un allaitement pendant une durée de trois à six mois.
  • Moins de risques de complications chez le nouveau-né.

Si vous prévoyez avoir plus d’enfants, un AVAC serait une meilleure option pour vous. Avoir une autre césarienne entraîne plus de risques d’avoir des problèmes de placenta lors des nouvelles grossesses.

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Consultez votre prestataire de soins de santé pour savoir si vous pouvez avoir un AVAC.

Pour que l’AVAC se fasse en toute sécurité, il est important que :

  • Lors de votre ou de vos dernière(s) césarienne(s), l’incision (coupure) de votre utérus ait été effectuée de manière horizontale (transversale) au niveau de la partie inférieure de votre utérus. L’incision de l’utérus n’a pas toujours la même orientation que celle visible au niveau de la peau. Pour savoir à quel endroit l’incision à l’utérus a été faite, il faut que votre prestataire de soins de santé examine votre dossier médical fourni lors de votre ou de vos césarienne(s) précédente(s).
  • Vous n’avez subi aucune autre intervention chirurgicale importante où l’utérus aurait été incisé (en dehors de votre césarienne).
  • Vous n’avez jamais eu de rupture de l’utérus (déchirement).
  • La raison pour laquelle vous avez subi une césarienne la dernière fois ne s’applique pas à cette grossesse et il n’y a pas d’autres raisons pour lesquelles vous ne devriez pas accoucher par voie vaginale.

Les risques associés à un AVAC comprennent les suivants :

  • Rupture utérine, c’est-à-dire une déchirure le long de la cicatrice sur votre utérus, liée à vos césariennes précédentes. Si cela se produit, une césarienne d’urgence est effectuée. La rupture utérine peut nécessiter une transfusion sanguine ou au retrait de votre utérus.
  • Nécessité d’une césarienne, possiblement urgente, si une urgence médicale se produit durant l’accouchement.

Les risques associés à un AVAC sont plus importants chez les femmes qui :

  • Ont eu une césarienne moins de 18 mois auparavant.
  • Ont eu plus de trois césariennes.
  • Sont âgées de 35 ans ou plus.
  • Ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 kg/m2.
  • Reçoivent des médicaments pour provoquer (déclencher) ou accélérer (augmenter) le travail.


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Si vous choisissez d’avoir un AVAC, vous et votre bébé serez sous surveillance étroite durant le travail.

Si vous optez pour un AVAC, vous risquez quand même d’avoir une césarienne. C’est pourquoi la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) ne recommande pas un accouchement à la maison pour un AVAC. Une sage-femme peut tout de même être votre prestataire de soins de santé principal si vous décidez d’avoir un AVAC. Si vous envisagez un AVAC à la maison, vous devriez discuter des risques et des éléments particuliers à prendre en considération avec votre sage-femme.

Quand vous serez dans la phase active du travail, vos contractions et la fréquence cardiaque de votre bébé seront constamment surveillées. Vos signes vitaux et la progression de votre travail seront également vérifiés régulièrement.

Être entourée d’une équipe de soutien solide vous sera particulièrement utile si vous optez pour un AVAC.

Durant l’AVAC, vous pouvez choisir des méthodes médicales et non médicales de soulagement de la douleur, y compris une péridurale.

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Si vous choisissez d’avoir un AVAC, certaines méthodes pour provoquer le travail ou améliorer la progression du travail sont plus sûres que d’autres.

Il est préférable pour vous et votre bébé, que le travail soit déclenché spontanément. Cependant, il arrive parfois que certaines femmes aient besoin d’aide pour provoquer (déclenchement) le travail ou de l’accélérer (augmentation). Ces méthodes peuvent comprendre :

  • L’insertion d’un ballonnet dans le col de l’utérus afin de l’assouplir et de l’élargir.
  • L’administration de doses réduites, puis croissantes d’ocytocine artificielle par intraveineuse (IV).

L’ocytocine est une hormone qui cause des contractions de l’utérus. Durant un AVAC, elle ne sera administrée que si nécessaire, car cela augmente le risque de rupture utérine.

Veuillez consulter le fichier Interventions à l’accouchement pour obtenir plus d’informations sur les méthodes de déclenchement et d’augmentation du travail.

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Après que votre bébé soit né par AVAC, ou après que vous ayez tenté un AVAC, mais que vous avez eu une césarienne, vous et votre bébé serez sous surveillance étroite.

Après un AVAC ou un essai de travail aboutissant à une autre césarienne, vos prestataires de soins de santé surveillent étroitement votre volume de saignements vaginaux. Bien que rare, une rupture utérine peut se produire. Informez votre prestataire de soins de santé si vous observez une augmentation des saignements vaginaux après l’accouchement.

Que vous ayez un AVAC ou une césarienne, discutez avec votre prestataire de soins de santé de vos options futures d’accouchement. Cela vous aidera à prendre des décisions pour vos prochaines grossesses.

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En savoir davantage sur l’accouchement vaginal après une césarienne

Vous pouvez trouver d’autres informations sur l’AVAC auprès des ressources suivantes. Vous en trouverez d’autres à la section Ressources et liens.

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Preuve à l'appui


La section Preuve à l’appui est rédigée à la troisième personne à l’intention des prestataires en éducation prénatale. Elle n’est pas conçue pour être partagée directement avec les nouvelles familles et celles en devenir, mais bien pour fournir de l’information de base et des données factuelles pour les messages clés.

À propos de l’accouchement vaginal après césarienne (AVAC)

Qu’entend-on par accouchement vaginal après césarienne?

Les femmes ayant déjà eu une césarienne peuvent généralement accoucher par voie vaginale à leur grossesse subséquente. On parle alors d’accouchement vaginal après césarienne, ou AVAC. Les femmes qui ont eu une césarienne ont souvent le choix entre tenter un AVAC, ou opter pour une césarienne itérative, du moment qu’il n’y a aucune contre-indication d’ordre médical ou obstétrique qui les empêcherait d’accoucher par voie vaginale1, 2, 3, 4.

Envisager un AVAC

Il existe plusieurs avantages associés au choix d’un AVAC plutôt que d’une césarienne itérative. Comme une césarienne implique un acte chirurgical et (ou) des risques de complications liées à l’anesthésie, un AVAC est une option plus sûre pour la femme et son bébé qu’une césarienne itérative1, 2, 3, 5, 6, 7, 8. Il existe cependant aussi des risques associés à un AVAC, la rupture utérine en étant l’un des principaux1, 2, 9.

Lors de la prise de décision de tenter un AVAC ou d’avoir une césarienne itérative, il est important que les femmes connaissent la cause de leur césarienne précédente. Cette raison peut ne pas avoir changé, par exemple, si c’était parce que la femme est séropositive avec une charge virale plasmatique importante1, 2, 9. Dans d’autres cas, la cause de la précédente césarienne était un événement non récurrent, comme une dystocie, une présentation par le siège ou des anomalies de la fréquence cardiaque du fœtus, et les femmes peuvent tout à fait réussir un accouchement vaginal lors de la grossesse suivante1, 2, 10, 11. Il est aussi important pour la femme de connaître le sens de l’incision qui a été faite sur leur utérus durant leur(s) césarienne(s) précédente(s). Les femmes ayant une incision verticale ne pourront pas avoir un AVAC, car cela présente des risques accrus de complications, comme une rupture utérine1, 2, 3.

La décision d’une femme concernant un AVAC ou une césarienne itérative est très personnelle. Les femmes devraient être encouragées à considérer soigneusement les avantages et les risques respectifs d’un AVAC et d’une césarienne ainsi qu’à bien connaître leurs antécédents médicaux et obstétriques afin de prendre leur décision en toute connaissance de cause1, 2, 4, 7, 8, 12, 13, 14, 15, 16, 17. Se reporter au fichier Interventions à l’accouchement pour en savoir plus sur les manières d’aider les femmes à prendre des décisions éclairées concernant le travail et l’accouchement.

Taux de réussite des AVAC

La plupart des femmes sont de bonnes candidates à un essai de travail pour un accouchement succédant à un accouchement par césarienne. Dans une étude d’envergure, 74 % des femmes qui ont tenté le travail pour un accouchement succédant à une césarienne ont réussi à accoucher par voie vaginale6. De même, dans une autre étude importante, la probabilité de réussite d’un AVAC se situait entre 60 % et 80 %12, 18. La probabilité est encore plus élevée chez les femmes qui ont eu un accouchement par voie vaginale avant celui par césarienne1, 9. Dans les cas où une tentative d’accouchement par voie vaginale échoue, une césarienne itérative est effectuée1, 2.

Statistiques nationales et provinciales

De la fin des années 1980 au milieu des années 1990 en Amérique du Nord, le taux de césariennes itératives a diminué et celui des AVAC a augmenté. De 1979 à 1993, le taux d’AVAC a été multiplié par dix, passant de 3 % à 33 %19. On pense que cette tendance est largement due à l’accumulation de preuves que l’AVAC est une option sûre en l’absence de contre-indications1, 19. Cependant, depuis les années 1990 en Amérique du Nord et au Canada, le taux de césariennes itératives a encore augmenté et celui des AVAC a diminué1, 4, 18, 20, 21, 22. Il y a eu une augmentation globale des tendances en faveur des césariennes, avec comme facteur déterminant celui du nombre de césariennes itératives20. Au Canada, le taux des césariennes itératives, défini comme le nombre de césariennes chez des femmes ayant déjà subi une césarienne, se présente de la manière suivante : 74,2 % en 2001 – 2002; 82,0 % en 2006 – 2007; et 81,8 % en 2010 – 201123. Des taux similaires ou légèrement supérieurs ont été observés en Ontario20, 24, 25.

Une étude publiée en 1996 en Nouvelle-Écosse est peut-être une des raisons qui expliquerait cette nouvelle augmentation des césariennes : elle souligne qu’une césarienne itérative était moins risquée qu’un AVAC18, 26. D’autres études n’ont toutefois pas démontré que cela était le cas pour la plupart des femmes. Des groupes de travail en obstétrique œuvrent actuellement pour renverser ces tendances1, 2, 4, 21, 22. On estime que seul 0,5 % de tous les AVAC donnent lieu à une rupture utérine, ce qui revient à un cas de rupture utérine sur 200 femmes ayant un AVAC10.

Avantages de l’AVAC

Avantages

Il y a plusieurs avantages à avoir un AVAC plutôt qu’une césarienne itérative. Nombre de ces avantages sont liés au fait d’avoir un accouchement vaginal plutôt que par césarienne1, 8. Se reporter au fichier Accouchement par césarienne pour plus d’informations sur les risques associés à un accouchement par césarienne.

Avantages pour la femme

Certains des avantages de l’AVAC pour la femme sont les suivants1 ,2, 3, 4, 5, 10, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33 :

  • Aucun risque des complications associées à une césarienne, liées à l’anesthésie ou à la chirurgie.
  • Réduction des risques d’hémorragie et du besoin de recourir à une transfusion sanguine (comme démontré dans certaines études).
  • Généralement moins de douleur.
  • Capacité de se déplacer plus tôt et risques réduits de développer une thrombo-embolie veineuse.
  • Durée plus courte de rétablissement.
  • Moins de risque de développer de la fièvre ou d’avoir une infection postopératoire.
  • Satisfaction d’avoir un accouchement vaginal.
  • Probabilité supérieure d’avoir un accouchement vaginal réussi à l’avenir.

Si une femme prévoit d’avoir plus d’enfants, un AVAC peut être particulièrement avantageux pour elle, car cela diminue les risques pour elle d’avoir une grossesse extra-utérine ou de présenter un placenta prævia ou un décollement du placenta, ou encore, un placenta accreta, augmentent avec le nombre de césariennes2, 9, 10, 16, 30. Si des problèmes avec le placenta se produisent, cela peut causer de graves hémorragies antepartum et postpartum pour la femme et entraîner des problèmes comme un retard de croissance intra-utérin (RCIU), une naissance avant terme ou la mortinaissance pour le fœtus1, 9, 10, 16.

Avantages pour le nouveau-né

Certains avantages de l’AVAC pour le bébé comprennent les suivants1, 2, 27, 29 :

  • Aucun risque de blessure chirurgicale accidentelle durant une césarienne.
  • Moins de risque d’avoir besoin de mesures de ventilation artificielle ou de toute autre forme de réanimation néonatale au moment de l’accouchement.
  • Plus grand potentiel de contact peau à peau avec sa mère dès la naissance. Les bébés nés par césarienne sont plus souvent admis en pouponnière ou en unité néonatale de soins intensifs pour des difficultés respiratoires, ce qui peut affecter la possibilité de placer le bébé peau à peau avec sa mère juste après sa naissance.
  • Plus grande probabilité d’être exclusivement allaité au lait maternel durant trois à six mois.
  • Moins de risque de naissance avant terme si l’âge gestationnel est incorrect. Un bébé prématuré peut avoir de nombreuses complications.

Risks of Having a VBAC

Rupture utérine

Un AVAC se fait en toute sécurité pour la plupart des femmes, mais il n’est pas sans risque. Un des principaux risques est la possibilité d’une rupture utérine (c’est-à-dire, une déchirure de l’utérus le long de la cicatrice de l’incision effectuée lors d’une césarienne précédente)1, 2, 3, 6, 9. Il s’agit d’un phénomène rare, qu’on estime se produire dans 0,5 % des cas d’AVAC1. Toutefois, si cela se produit, la femme doit avoir une césarienne d’urgence. La rupture utérine accroît les risques d’hémorragie maternelle, d’avoir à procéder à une hystérectomie ou de complications pour le fœtus. En de rares occasions, une mort maternelle ou périnatale peut s’ensuivre, particulièrement si des mesures de protection de la femme et de l’enfant ne sont pas prises immédiatement1, 2, 3, 6, 34. Bien que la rupture utérine est un problème qui doit être pris au sérieux, l’issue pour la femme et pour l’enfant est généralement largement favorable1.

Césarienne itérative après un essai de travail

Un autre risque ou une autre difficulté pour une femme tentant un AVAC est qu’elle entame le travail, mais doive subir quand même une césarienne à cause de raisons comme une anomalie de la fréquence cardiaque du fœtus ou l’impossibilité pour le travail de progresser1, 2, 10. On estime que ce scénario se produit pour une femme sur quatre tentant un AVAC10. Se reporter au fichier Accouchement par césarienne pour plus d’exemples illustrant la nécessité d’accomplir une césarienne après un essai de travail.

Facteurs pouvant augmenter les risques associés à un AVAC

Les risques associés à un AVAC sont souvent plus élevés chez les femmes qui1, 2, 3, 6, 10, 11, 12, 35, 36, 37, 38 :

  • Ont subi une césarienne moins de 18 mois avant l’accouchement, car leur utérus pourrait ne pas avoir eu suffisamment de temps pour guérir.
  • Ont eu trois césariennes dans le passé. L’AVAC reste une option valide pour les femmes qui ont déjà eu plus d’une césarienne, mais les risques de complications sont légèrement plus élevés que la moyenne.
  • Sont âgées de 35 ans ou plus.
  • Ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 kg/m2.
  • Dont le travail a été provoqué ou augmenté.
  • Sont d’origine hispanique ou afro-américaine.

Présenter l’un des facteurs ci-dessus ne signifie pas que l’AVAC est trop risqué. Cela signifie simplement que le risque de rupture utérine est légèrement plus élevé que la moyenne, mais les femmes ont quand même encore plus de 50 % de chances de réussir un accouchement vaginal1, 10 , 35.

Contre-indications de l’AVAC

Quand un AVAC n’est pas possible/une option

En général, un AVAC est déconseillé pour les femmes présentant des contre-indications à un accouchement vaginal. De telles contre-indications pourraient être la raison des césariennes précédentes1, 2, 9.

D’autres contre-indications pour un AVAC sont les suivantes1, 2, 3, 6 :

  • Une incision verticale ou un autre type d’incision sur la partie supérieure de l’utérus, comme dans le cas d’une incision classique ou en T, car cela augmente le risque de rupture utérine.
  • Une rupture utérine lors d’un accouchement précédent.

De plus amples informations sur les contre-indications pour un accouchement vaginal après césarienne se trouvent dans le fichier Accouchement par césarienne.

Obtenir le rapport opératoire de la chirurgie précédente

Avant de tenter un AVAC, les femmes devraient examiner avec leur prestataire de soins de santé le type d’incision utérine qui a eu lieu lors de la césarienne de leur accouchement précédent, ainsi que les risques potentiels de rupture utérine durant un AVAC. Il est impossible de connaître l’orientation de l’incision utérine simplement en observant la cicatrice visible sur l’abdomen, car les deux ne sont pas toujours parallèles. Tous les efforts devraient être effectués pour obtenir le rapport postopératoire de la césarienne accomplie afin de déterminer le type d’incision utérine qui a été effectué. D’autres informations figurant dans ce rapport, comme la raison pour la césarienne et l’opinion du chirurgien relative à un AVAC peuvent être également utiles. Les femmes peuvent demander cette information par écrit à leur prestataire de soins de santé. Dans des situations où l’orientation de l’incision utérine est inconnue, toute information sur les circonstances de l’accouchement précédent peut aider à déterminer le type d’incision utérine. Si la probabilité d’une incision transversale dans la partie inférieure de l’utérus est élevée, un AVAC peut être envisagé. Des cicatrices inconnues sont des cicatrices transversales dans la partie inférieure de l’utérus dans 92 % des cas. Cependant, si les antécédents d’une femme suggèrent la possibilité d’une incision utérine verticale, il est conseillé d’opter pour une césarienne itérative en vue de réduire les risques de complications1, 2, 6.

Facteurs qui ne sont pas considérés comme des contre-indications à un AVAC

Les facteurs qui ne sont pas considérés comme des contre-indications pour un AVAC comprennent les suivants1, 2 :

  • Technique de suture utérine par surjet en 1 plan durant une césarienne précédente.
  • Épaisseur du segment utérin tel qu’observé par échographie.
  • Grossesse gémellaire.
  • Grossesse à postmaturité.
  • Macrosomie.
  • Diabète sucré/diabète gestationnel.

La version céphalique externe (ECV) pour une présentation par le siège n’est pas contre-indiquée pour une femme ayant déjà eu une césarienne2.

Surveillance étroite durant un AVAC

Lieu de naissance

L’endroit le plus sécuritaire pour un AVAC est un hôpital équipé d’une salle d’opération avec le personnel capable de réaliser une césarienne, le cas échéant. Toute rupture utérine suspectée nécessite des mesures d’urgence afin de réduire les risques maternels et néonataux2, 3.

Si une femme souhaite accoucher à la maison, elle devrait discuter à l’avance avec sa sage-femme de plans de transport d’urgence à un hôpital1, 10. Ces plans devraient prévoir un transport pendant des heures de pointe si la femme vit dans une grande ville. La SOGC ne conseille pas l’accouchement à la maison pour un AVAC1, 3.

Monitorage du fœtus et de la femme

Durant un AVAC, quand une femme est en phase active, ses contractions et le monitorage électronique du fœtus doivent être continuellement observés1, 2, 39. Un des signes les plus courants de rupture utérine est l’anomalie de la fréquence cardiaque du fœtus1, 2. De plus amples informations sur le monitorage électronique du fœtus se trouvent dans le fichier Interventions à l’accouchement.

D’autres signes de rupture utérine que les prestataires de soins de santé doivent surveiller durant un AVAC comprennent les suivants1, 2 :

  • Cessation des contractions.
  • Impossibilité de détecter la partie du corps présentée par le fœtus lors d’un examen vaginal.
  • Saignements vaginaux excessifs.
  • Présence de sang dans l’urine de la femme.
  • Instabilité cardiovasculaire de la femme, comme l’hypotension artérielle ou la tachycardie.
  • Douleur abdominale différente de celle des contractions. Cela peut toutefois être difficile à déterminer.

La progression du travail d’une femme, évaluée en fonction de la dilatation du col de l’utérus, sera vérifiée régulièrement, généralement toutes les quatre heures ou quand le besoin se fait sentir, car, comme l’indiquent certaines études, un travail prolongé ou un cas de dystocie peuvent augmenter les risques de rupture utérine1, 2.

Soutien à l’accouchement et gestion de la douleur durant un AVAC

Les femmes ayant un AVAC ont besoin d’une équipe de soutien solide avant, pendant et après le travail et l’accouchement. L’anxiété de la femme peut augmenter la production des hormones du stress, appelées catécholamines, et nuire à la production d’ocytocine dans le corps de la femme, entravant ainsi la progression du travail. La présence d’un accompagnant à la naissance peut être particulièrement bénéfique pour une femme tentant un AVAC2, 11.

Les options de prise en charge de la douleur ne sont pas restreintes pour les femmes ayant un AVAC1, 2.

Déclenchement et augmentation du travail durant un AVAC

Possibilités de déclenchement et d’augmentation durant un AVAC

Un travail déclenché spontanément est préférable à un travail provoqué lors d’un AVAC, car il entraîne moins de risques de rupture utérine.

Cependant, en vue de prévenir une césarienne itérative, le déclenchement ou l’augmentation du travail pour une femme ayant un AVAC peuvent parfois être indiqués1, 2. Pour une description plus complète des méthodes de déclenchement et d’augmentation du travail, se reporter au fichier Interventions à l’accouchement. Certaines méthodes sont préférables à d’autres pour des femmes ayant un AVAC1, 2, 3, 40. Il est important que les femmes aient connaissance de ces méthodes lorsqu’elles planifient un AVAC. Comme pour tous les déclenchements du travail, la raison en doit être indubitable et la femme doit donner son consentement en toute connaissance de cause2, 40.

Méthodes acceptables de déclenchement et d’augmentation du travail durant un AVAC

Sonde de Foley

Pour faire parvenir le col de l’utérus à maturité quand celui-ci n’est pas prêt pour le travail, un prestataire de soins de santé peut insérer une sonde de Foley dans la partie inférieure de l’utérus par l’ouverture du col40. Cette méthode de maturation du col est considérée comme la plus sûre pour une femme ayant un AVAC, car elle ne requiert pas l’emploi de médicaments. Par contre, elle n’est pas efficace pour toutes les femmes2.

Ocytocine

L’ocytocine est une hormone entraînant les contractions de l’utérus. Elle est disponible sous forme synthétique et peut servir tant pour provoquer le travail que pour l’augmenter. Elle peut être employée chez les femmes ayant un AVAC. Il y a risque de rupture utérine quand l’ocytocine synthétique est utilisée, mais il est plus faible que si des prostaglandines synthétiques sont employées1, 2, 40.

Amniotomie

Une amniotomie, ou rupture artificielle des membranes, peut être effectuée pour les femmes ayant un AVAC dont l’état du col de l’utérus est favorable à cette procédure. Cette procédure se fait avec administration d’ocytocine1, 2, 40.

Contraindicated methods of induction and augmentation of labour during a VBAC

Prostaglandines

Les prostaglandines forment un type d’hormones qui permettent d’assouplir le col de l’utérus d’une femme, ou d’en provoquer la maturation, pour la préparer à un accouchement vaginal40. Le traitement à base de prostaglandines peut être administré sous forme de comprimé gynécologique contenant des médicaments, appelé Cervidil, dont la consistance ressemble à celle d’un gel ou de comprimé oral. Ces médicaments ne sont pas recommandés dans le cadre d’un AVAC, car il a été démontré qu’ils augmentent les risques de rupture utérine1, 2, 40.

Méthodes de déclenchement et d’augmentation du travail contre-indiquées pour un AVAC

Méthodes naturelles

Il y a peu de données probantes concernant la sécurité et l’efficacité de préparations à base de plantes, de l’homéopathie, de l’acupuncture ou de toute autre méthode naturelle de déclenchement ou d’augmentation du travail pour les femmes planifiant un AVAC. Celles-ci devraient discuter des méthodes qu’elles envisagent avec leur prestataire de soins de santé avant de les utiliser1.

Décollement des membranes

Un décollement des membranes ne constitue pas une réelle méthode de déclenchement du travail, mais il est parfois effectué par un prestataire de soins de santé à la date ou autour de la date prévue de l’accouchement, afin de stimuler le travail40. Une étude de 2009 à laquelle ont participé 108 femmes tentant un AVAC a toutefois démontré que cette procédure était inefficace pour provoquer le travail41.

Soins postpartum

Soins postpartum après un AVAC ou une césarienne itérative

Observation étroite postpartum

Après un AVAC ou une césarienne itérative, les femmes présentent toujours des risques de rupture utérine ou d’hémorragie. Les signes indiquant ces problèmes – une augmentation des saignements vaginaux, un utérus atone et des signes vitaux instables – doivent être étroitement observés dans la période postpartum1, 2.

Discussion au sujet de grossesses futures durant la période postpartum

Durant la période postpartum, de préférence avant la sortie de l’hôpital, les femmes devraient discuter avec leur prestataire de soins de santé ou le chirurgien le cas échéant, de leur accouchement et de la possibilité d’un AVAC à l’avenir1, 2, 11.

Les femmes ayant subi une césarienne itérative devraient essayer d’obtenir1, 2, 11 :

  • Un exemplaire ou un résumé écrit du rapport opératoire indiquant le type d’incision utérine qui a été effectué.
  • L’opinion du chirurgien sur les meilleures options pour des accouchements futurs.
  • La durée recommandée avant la prochaine grossesse, si cela est désiré.

Aiguillage

Savoir quand avoir recours à une ressource externe

Les femmes et les accompagnants pourraient avoir besoin d’être recommandés à d’autres ressources pour de l’aide supplémentaire s’ils :

  • Sont particulièrement anxieux à l’idée d’avoir un AVAC ou une césarienne itérative.
  • Ont besoin de plus d’informations sur la meilleure manière de se préparer à un AVAC ou de prendre soin d’eux-mêmes dans la période postpartum après l’AVAC.

Savoir où rediriger

Les femmes et les accompagnants qui ont besoin d’informations ou d’aide supplémentaires concernant un AVAC peuvent être recommandés aux ressources suivantes :

  • Leur prestataire de soins de santé (obstétricien, médecin de famille, infirmière praticienne ou sage-femme).
  • Cours prénataux (si elles ne sont pas déjà inscrites).
  • Groupes de soutien.

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Ressources et liens


Il est à noter qu’il ne s’agit pas d’une liste exhaustive de ressources disponibles, et que celles-ci ne sauraient se substituer à la recherche de conseils professionnels. Les ressources citées dans cette documentation ne sont pas nécessairement approuvées par le Centre de ressources Meilleur départ ou le gouvernement de l’Ontario. En cas de doute, les professionnels doivent contacter l’organisme responsable de la publication d’une recommandation particulière/de lignes directrices.

Directives professionnelles

Rapports et publications

Sites Web

Ressources et documentation des clients

Livres

  • Vadeboncoeur, H. (2011), Birthing normally after a cesarean or two, Fresh Heart Publishing. (en anglais seulement)

 

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Références

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  2. Martel, M. J., & MacKinnon, C. J. (2005). Guidelines for vaginal birth after previous caesarean birth.Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada,27(2), 164-188. Retrieved from http://www.jogc.com/
  3. Society of Obstetricians and Gynaecologists of Canada. (2009). Vaginal birth after caesarean section. Ottawa, ON: Author. Retrieved from http://pregnancy.sogc.org/labour-and-childbirth/vaginal-birth-after-caesarean-section/
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